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le besoin d'un retoure aux sources d'afrique

L’Afrique a un riche héritage culturel. Les valeurs africaines sont flexibles, adaptables, et éternelles. Elles sont pleines de sagesse ancienne mais ne sont toujours pas encore découvertes. Il est important de découvrir toutes les valeurs africaines nécessaires et utilisables dans le contexte de la globalisation. Entre autres valeurs d’Afrique on peut citer les proverbes, les contes, les cultures etc.

L’intelligence africaine a battis des royaumes et des empires. L’Egypte par exemple est dit-on le centre de toutes les civilisations. La civilisation Egyptienne qui fait jusqu’à aujourd’hui la fierté de la continente mère n’a pas subie aucune influence occidentale.

Il est vrai que les premiers dirigeants d’Afrique (Elite Africaine qui remplaça les administrateurs et colonisateurs blancs) ont totalement échoué sur le plan de rebâtir le continent sur les bases de sa culture, de son histoire, de ses valeurs et de ses croyances. Seul l’établissement d’un Afrique par les africains et pour les africains pourra permettre aux futures générations de régner sur le monde.

Pour reprendre les mots de Lambert Uyi Edigin « la culture est remplie d’enseignement et de valeurs reformatives qui peuvent positivement impacter sur le fait de re-régulariser notre présent et nos normes et morales sociétales de demain ».

Les valeurs africaines sont infectées par les cultures occidentales. Le contacte avec l’occident à polluer les valeurs de l’Afrique et y a laisser une plaie qui est entrain de la consommer. Nous avons l’obligation de désinfecter la plaie et de la soigner. Il est devenu impératif pour nous Africains, de retourner à nos valeurs, à notre histoire. Nous avons besoin d’être enraciner dans nos valeurs et nos cultures positives dans le but de créer une « Afrique par les Africains et pour les Africains ».

Aujourd’hui, l’Afrique est face à deux terroristes. D’une part nous avons le Alcaida et ceux qui agissent comme eux. D’autre part nous avons les occidentaux. Oui ! Les occidentaux sont des terroristes parce qu’ils ont leur culture et ils l’imposent aux autres peuples. Ils utilisent leurs idéaux et leurs richesses pour imposer leur culture aux pays Africains dans le seul but de mieux les dominés.

« kou wathie sa andeu, andeu bo dém fék fa borom » c’est un proverbe wolof avec tant de significations. Comme beaucoup de proverbes africains, il est riche en sagesse. Elle nous apprend que si on oublie nos valeurs, nos origines, notre histoire pour embrasser ceux d’autres, tôt au tard on saura qu’on n’est pas à notre place.

Il est tant de retourner à nos valeurs car le futur est par la force Africain !

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TAGG RASSOULOULAH

Votre lumière est plus brillante que le soleil

Votre nom est plus mélodieux que la musique

Nos âmes ne cessent de chanter votre nom

Votre salive est plus savoureuse que le miel

Votre sueur est plus pure que les eaux douces

Vous êtes le bras droit d’ALLAH

Vous êtes l’espoir de tout un peuple

Vos paroles sont celles du créateur

Vos actions tant bien que même

L’éclat de votre sourire, mêlé aux chants

Des oiseaux fait la beauté du ciel

Quand on entend votre nom, la brise du

Paradis entre dans nos veines

On devient alors les esclaves du bonheur

Vous aimer c’est aimer AL KARIM

Vous adorer c’est adorer AL RAKHMAN

Vous servir c’est servir AL MALIK

Par votre grâce, Yalla nanu Yalla Kharé Aldiana

Amine

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la bonne gouvernance au Sénégal

Ce message s’adresse à la population sénégalaise

J’aborde le sujet de la bonne gouvernance au Sénégal en toute objectivité.

Je ne vous apprends rien en disant que la bonne gouvernance, identifié depuis notre accession à la souveraineté a toujours fait l’Objet d’un débat au Sénégal. Il est important de préciser que le fonctionnement des institutions politique, judiciaire et administratives, la gestion économique, financière et sociale ainsi que l’implication des populations dans la gestion publique, avaient montré des lacunes et dysfonctionnements ainsi qu’une absence de stratégies qui ne favorisaient pas un développement humain durable. Mais ceci a constitué, en effet, un défi que les acteurs du développement au Sénégal devaient relever. C’est ainsi que des intellectuels sénégalais, ayant accéder au pouvoir, se sont donnés la lourde tache de corriger les erreurs antérieurs. Cette ambition de bonne gouvernance fut aussi favorisée par l’addition de différentes initiatives soutenues par les partenaires au développement.

C’est dans cette perspective que des programmes ont été mises en place depuis les années 2000 par les différents gouvernements sénégalais ( le gouvernement d’Abdoulaye Wade et l’actuel gouvernement du président Macky Sall) allant du Programme Nationale de Bonne Gouvernance (PNBG) au (PSE) Plan Sénégal Emergent, avec les initiatives de cadre intégré, la stratégie de promotion du secteur privé, le programme de renforcement des capacités nationales entre autres. C’est dans ce sillage que nous notons des résultats positifs qui sont entrain de mettre notre pays dans les rails du développement.

. « La bonne gouvernance est l’exercice du pouvoir par les différents paliers du gouvernement de façon efficace, honnête, équitable, transparente et responsable » pour reprendre la définition de Jean Claude REDJEME de l’université de Ouagadougou. En d’autres termes, le soubassement de la bonne gouvernance c’est la gestion participative, démocratique et transparente des affaires publiques.

La stratégie de développement et de promotion des exportations validées en octobre 2001 par le président Wade et les initiatives fondées sur l’étude diagnostic de l’intégration commercial, réalisée en avril 2003 ont servies d’élaborer un Plan d’action nationale pour l’amélioration de la compétitivité de l’économie sénégalaise et son intégration au marché mondiale et dans la dynamique du développement régionale.

Depuis que le Programme Nationale de Bonne Gouvernance a été lancé en juin 2002, beaucoup de choses ont été réalisées.

Parmi des principales réalisations du PNBG dont la liste complète figure dans le document de synthèse du programme nationale de bonne gouvernance, on peut citer :

  • Une étude d’évaluation stratégique des audits et organisationnel de l’administration publique
  • Une évaluation élargie de la gestion des services finances publiques et du système de passation des marches
  • L’audit organisationnel du Ministère des Affaires Étrangères, des Sénégalais de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine

La liste s’allonge et l’alourdie.

La transparence se réfère à la franchise, à la loyauté et à la clarté dans l’exercice des responsabilités et fonctions assignées. La transparence doit être le cœur des finances publiques. On entend par transparence des finances publiques, l’information claire du public sur la structure et les fonctions des administrations publiques, les visées de la politique de finances publiques, les comptes du secteur public et les projections budgétaires. Cette notion de transparence qui fait parti des éléments important de la bonne gouvernance est prônée par notre gouvernement par le biais des audits.

Je ne suis qu’un simple étudiant qui parle en toute objectivité en se basant sur les éléments visibles et constatables que nous offre notre pays.

Allons nous refuser à notre cher pays d’être en parfaite harmonie avec les éléments de la bonne gouvernance comme la transparence, l’implication des populations dans la gestion publique, la lutte contre la corruption entre autre? Vous en conviendrez avec moi donc que la bonne gouvernance est effective au Sénégal.

La bonne gouvernance a sa propre importance sur la sécurité et l’épanouissement des enfants, des femmes, et des hommes. La bonne gouvernance définie le cadre sociétal au sein duquel peuvent être menées des initiatives de développement efficace et durable. La bonne gouvernance aide les gouvernements à atteindre leurs objectifs de développement.

Depuis les années 2000, les dirigeants du Sénégal ont fait de la bonne gouvernance un crédo sur lequel repose leurs plans d’actions. Ceci est illustré par une multitude de programmes instaurés reflétant la facette effective de la bonne gouvernance au Sénégal.

La transparence, la décentralisation, la séparation des pouvoirs, entre autre, longtemps théorisés, sont devenues effectives dans notre cher pays qu’est le Sénégal.

L’effectivité de la bonne gouvernance au Sénégal a permis l’établissement d’une vision commune orientée vers un développement humain et durable du pays.

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La violence est-elle nécessaire dans les revendications ?

Il serait de prime-abord nécessaire de définir les termes suivants : violence, nécessaire et revendication, pour mieux cerner notre sujet de réflexion. Tout mot a une histoire !

La violence est définie comme la « force dont on use contre le droit ». Elle peut être physique, psychologique ou morale.

Le mot nécessaire peut signifier « l’indispensable » « dont on ne peut pas se passer »

La revendication c’est l’action de revendiquer, de réclamer ce qui semble devoir nous revenir.

Les trois définitions réunies nous permettent de reformuler notre sujet comme suit : la force n’est-elle pas indispensable dans l’action de réclamer se qui semble devoir nous revenir ?

L’histoire n’a pas besoin de torche pour nous éclairer car étant riche en faits et événements. Lat Dior Ngoné Latir Diop revendiquait son droit légitime de gouverner son royaume, de vivre sans ordre du colonisateur. Il revendiquait la continuité de l’agréable vie en communauté. Ce fut le cas de Soundita Keita, Alboury Ndiaye et tant d’autres. En Afrique du Sud, face au système d’injustice, de racisme et d’oppression sous le nom d’Apartheid, la population réclamait le droit à la démocratie, à l’équité et à l’égalité. L’Elite Africaine, face à la domination occidentale n’a pas manqué de revendiquer la souveraineté des peuples Africains. « Devant l’injustice, nulle n’est tenu! » c’est la raison pour laquelle dans ces différents exemples d’injustice ou de système d’oppression, la violence fut notée.

Si les rois de l’époque, l’Elite d’hier et d’aujourd’hui ont fait recoure à la violence c’est par ce que ce fut nécessaire. Lorsque les élèves, les étudiants, les enseignants, les travailleurs, la population, pour ne citer que ceux là, font appelle à la violence pour avoir gain de cause c’est seulement par ce que la situation l’impose. « Dans la vie il n’y a as de solution, il y a des forces en marche, il faut les créer et les solutions suivent » pour reprendre les dires de Saint Exupery.

On ne peut pas toujours se limiter aux pour-parlés pour avoir gain de cause d’où l’usage de la force. Lors de la décolonisation par exemple, la forme pacifique était la plus courante en Afrique noire. Cependant, elle fut souvent émaillée par la violence. En 1947, au Madagascar, une insurrection fit 89.000 morts (11.500 selon les sources françaises). En Cote de L’or en 1948, en Cote d’Ivoire en 1950, on a noté des émeutes avec mort d’hommes. Ceci dans le cadre où les pays africains revendiquer le droit de disposer d’eux-mêmes.

Antoine de Saint Exupery a dit « ce pour quoi tu accepte de mourir c’est cela seul dont tu peux vivre ». Lorsque des étrangers viennent prendre de force ce qui vous revient de droit, lorsque des individus veulent vous priver de ce qui semble devoir vous revenir, n’allez-vous pas faire recoure à la violence ?

Maitre Abdoulaye Wade, l’avocat, l’intellectuel fit usage de la « violence positive » avec ses compagnons pour combattre l’idée du parti unique lorsque Léopold Sédar Senghor n’acceptait pas le multipartisme au Sénégal. Celui que l’on surnomme « le tigre de Faluga » Gamal Abdel Nasser à user de la violence pour défendre une petite communauté alors qu’il ‘était pas encore président. Le 23 Juliet 1952, les « officiers libres » sous la direction de Nasser ont utilisé la violence car étant nécessaire pour renverser le roi Farouk et son régime suranné.

La violence est un mot que l’homme doté de raison doit craindre. L’usage de la force fait peur mais elle est bien réelle et utilisée à juste cause dans de nombreuses revendications. Ainsi, il nous faut cogiter sur le type de violence à utiliser dans nos revendications. Il faut comprendre que la violence qui est inhérente, lorsqu’elle est nécessaire peut devenir une intelligence.

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Conte:LES JUMEAUX MALCHANCEUX

Conte:LES JUMEAUX MALCHANCEUX

« Tout Blanc » et « Marron Noir » sont deux jeunes moutons jumeaux qui rêvent de quitter un jour le village pour découvrir la ville. Tout le troupeau connaissait leur grand désir de vivre dans les « cités royales ». Chaque tombée du soleil, le sage du troupeau raconte son séjour en ville. Il leur raconte la belle vie que mènent les moutons dans les villes. Il leur dit que ces moutons sont différents d’eux car ils sont traiter comme des rois. Ils n’ont pas à se fatiguer pour aller se laver, manger ou boire. Ces moutons sont dans des maisons et les hommes leurs apportent tout ce dont ils ont besoin : nourriture, eau et soins corporelles.

L’histoire du sage redonnait espoir aux jeunes moutons qu’un jour ils seront sélectionner pour aller vivre en ville. Mais seuls les moutons les plus robustes et les plus beaux sont sélectionnés. Tout Blanc et Marron Noir étaient les plus élégants et propres parmi les jeunes moutons du troupeau en âge d’être sélectionner pour aller vivre en ville.

Un jour, le berger amena sa vanne devant l’enclot. Tout le troupeau comprit ce qui allait se passer. Les plus jeunes étaient à coté de leurs mères pour pouvoir faire leurs adieux s’ils étaient sélectionnés. Tout Blanc et Marron Noir furent les premiers à être pris. Ils étaient si content qu’on pouvait entendre leurs cris à des kilomètres.

La voiture roula très longtemps avant de s’arrêter. Tout Blanc et Marron Noir étaient impatients de sortir et découvrir la ville, « la cité royale ». Après quelques minutes d’attente, le berger ouvra enfin la porte. Surprise ! Ils étaient en face de milliers de moutons.

Ils se rappellent du passage le plus détester de l’histoire du sage : si à l’ouverture de la porte vous vous retrouvez devant des milliers de moutons, sachez que ce n’est pas votre jour de chance. Vous êtes tombés à la période de la Tabaski, la fête des moutons. Si on vous achète vous serez mort ! Moi, personne ne voulait m’acheter.

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Senegal, a country of “Téranga”

Senegal, a country of “Téranga”

Colonized years ago by western people mainly French, the Senegalese thinker and his people were under the same roof undergoing the same humiliation from western colonizers. The act of the writer toward his people was summed up to sensitize them in accusing the white dominator. But, from a certain time, there had been an empowerment of black intellectuals who became more responsible of their cultural and political status of their states. Then Senegalese people such as Senghor, Mamadou Dia, started the fight for freedom. Finally, in 1960, Senegal became an independent state.

The country of Téranga, Senegal, was and is still an attractive country where we are daily living beautiful experiences. The most peaceful country in Africa and even all around the world, it is where you can meet different ethnics such as Sérére, Peul, Bambara, Soninké, Djiola, Nare and so on which, not only share mutual love but also a same home language: Wolof.

We have never lived a civil war or a conflict between ethnics as we are hearing it from other countries. Nobody is even ready to live such horrors. Senegal is where religion is more powerful than politics. It is where Christians and Muslims are living together without any problems. In times of great events like Tabaski, Chrismas, etc. the population is used to celebrating together. It will be even difficult for someone to differentiate the Muslim to the Christian. These are only some references among many which make Senegal very interesting. Whenever there are problems, religious guides, through their speeches, easily solve them in a quick way. It is really a given privilege to our lovely country. Each Senegalese knows about what some great persons like, Cheikh Ahmadou Bamba BA, El Hadji Malick SY, Cardinal hyacinthe Thiandoum, El Hadji Omar Tall, Seydina limamou Laye … have done for their nation and for their religion in particular, and for the entire world in general.

Senegal is composed by a majority Muslims and a minority Christian. However, the first president was a Christian. This is true peace and true brotherhood. Since it has become free state (independent from the western colonizer in 1960), only four persons have become president of the nation:

Leopold Sédar Senghor, also call the “president-poet”, was the first to be at the head of the Senegalese state. He had been in the forefront of African progress in cultural and intellectual affairs. Senghor is one of the pioneers of the Negritude movement, and one of the great African children who fought hard for freedom and for the eradication of racism. After Senghor’s decision to live the power, Abdou Diouf, a friend of Senghor took the presidency. He had been prime minister during the presidency of Leopold Sédar Senghor. After years of leadership, putting his shoulders in the development of our lovely country, he leaved the power and was elected as chairperson of the French-speaking world (Francophonie). Abdoulaye wade substituted president Diouf in 2002. Real revolutionary, wade has transformed the Senegal to a country which answers to modernism requirements. He lost the election of 2012 in the benefit of Macky Sall. The latter was prime minister during wade’s presidency. It seems that in Senegal once a prime minister you can become president. Don’t dream, such is not the case.

“When ordinary people come together they can achieve something extraordinary” I remember that phrase. And, I believe that Senegal can be developed if only we gather our forces and believe to the way of success is in our hands.

Africans, some people thought that we were not able to make extraordinary things. They wrongly believed that we were mindless, religion less; cultureless … this is the reason why mother earth was subject to domination for a pretended civilization mission. After enslavement and colonization, the old continent is now said to be free. This was the outcome of a long and hard struggle to deny the prejudices she was burdened with. Today, the destiny of Africa is on the hands of her sons. Anybody but Africans can make the old continent go forward. Let’s not envy any continent because the latter do need us in their quest of power and supremacy. They need us more than we need them. They said that mother earth is underdeveloped whereas the continent is providing them: body-workers, resources, minds etc. So, Africa is putting her shoulders in the development of all continents. If it was not thanks to mother earth, would they be that developed? Dearest to Africans, we get everything to develop our other land, our beloved continent. But, what is left is awareness of all those richness to unite Africa and develop the latter.

This is neither a denunciation nor a criticism, but only a fraternal call for the affirmation of African culture without any rejection of the western one. For that, dear human beings, we just need two words: mutual understanding.

Kocc Barma Fall and the Wolof language”

The Wolof language, main language use in Senegal is spoken by almost 42-43% of the whole Senegalese people. In its evolution, it has known a spectacular development throughout the remarkable implication of Kocc Barma Fall. His relation with Wolof brought us to study the link between Kocc and the mentioned language.

If one decides to associate a human being to a language, knowing the identity, personality and achievements of that person becomes a necessity.

Who is Kocc Barma Fall?

Kocc BARMA Fall is believed to be born around the beginning of the two last decades of the XVIth century (about 1585, according to some sources). He received a social, human, moral, and intellectual training. He sharpened his spirit, developed his self-discipline, and refined his judgment. Kocc had chosen to leave on his head only four tufts of hair, each one symbolizing a truth. He was the only one to understand these, apart from his wife to whom he inadvertently revealed them. It is said that the king of the kingdom in which Kocc Barma was living wanted to uncover the mystery of the tufts. The king manages to bribe the philosopher’s wife with several present. The latter finally reveal the meaning mystery, hence the explanation of the first tuft: “you can love your wife but never trust her”. The king, dissatisfy with the given meanings of the tufts ordered his beheading. In so doing, he was confirming the definition of the second truth: “a king should never be considered as a relative”. Kocc was taken to the public square for the execution of the sentence. Just before, his adopted son who had noticed that Kocc was wearing his trousers suddenly appeared from the crowd and asked him to give them back at once. Hence the explanation of the third tuft: “you should never consider your adopted son as your own son”. One of the village patriarchs, who was passing by, asked what happened. Once informed, he talked to the king in public, intervening in favor of Kocc and managed to cancel the judgment he was the subject of, hence the definition of the last tuft: “old people are needed in all societies”. Then Kocc turned to the king and to his people and said “don’t the events which have just happened confirm the secrets my four tufts symbolized”. Then everybody agreed with him. This is how Kocc Barma Fall has become famous and his name is still shining in association with the Wolof language.

“Wolof, a language of brotherhood”

Wolof is a Senegalese language. It is believed that the first populations who had lived in Senegal are the Baynounk. Indeed, the Senegalese languages are found in the Niger-cordofan family.

The Wolofs, like the Séréres were fleeing Islam. Then, they come in what is now known as Senegal to populate the land. The Wolof people in finding job have faced marriage. The mixture of Wolof people and other ethnic groups present in the land has made the Wolof language reach the extant of a national language.

Wolof is spoken in Senegal, Gambia, Mali, and Mauritania. In Senegal, 43% of the population are native speakers precisely populations of the Baol, Djolof, Saloum, Kadjor (Diourbel, Thiés, Kaolack, Saint Louis, Louga). Wolof is, in Senegal, a national language spoke by almost all the people regardless of their ethnic groups. So, 92% of the Senegalese people speak Wolof.

The following table shows the spreading of the Wolof language in some regions in Senegal

Location

Native speakers

Second language

Total speakers

Saint-Louis

43%

49%

92%

Diourbel

Thiés

Louga

Kaolack

OTHERS

XXXXXXXX

Wolof is also used in the mass media: Radio, Television

Wolof is not used at school as a medium of instruction but is spoken by students, teachers, and members of the administration between them. In effect, Senegal has as official language French, the language of the former colonizer.

“Kocc Barma FALL and the Wolof language, an eternal couple”

As in Europe (the language of Moliere: French) and America (the language of Shakespeare: English), the Senegalese language Wolof is also believed to belong to Kocc Barma Fall. This does not mean that Kocc has created the Wolof language but it is just to say that he has done a great job on the language. Indeed, Kocc is believed to have been among the wisest men of the Wolof speakers. The latter has invented many Wolof proverbs which aims were to give moral lessons to either youth or old persons. Kocc Barma has used the Wolof language to teach his people and make them be rooted. One can mention some of his Wolof proverbs: “bou ndox touro ak bak say des” meaning in English “it’s no use crying over spilt milk”.

Kocc Barma FALL the great man has made himself unforgettable in the eyes of those who use Wolof thanks to the remarkable work he did with the language. But it is good to know that Wolof existed long before the birth of Kocc Barma Fall.

The word “teranga” can means “the fact of knowing how to welcome people even they are strangers, the fact of knowing how to protect and take care of people, the act of considering human beings in their true values”. Senegalese people are very pleasant and they like sharing the little they have.

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Leadership

Leadership

On dit souvent que le leader c’est celui qui a des suiveurs. En d’autres termes, le leadership n’est pas une virtualité c’est la capacité manifesté par un individu à commander et à se faire obéir.

D’autres vont définir le leader comme quelqu’un qui a une vision et une mission. C'est-à-dire une personne qui sait prendre des risque sures pour changer sa vie et celle de ses suiveurs.

Donc, le leader c’est une personne motivée, engagée, qui a de l’influence et qui change sa communauté.

John Maxwell définie le leadership comme étant une action. Pour lui « leadership » n’est pas un nom mais un verbe. Cela se justifie par le fait que « leadership » fait appel à la prise d’initiatives, à l’engagement, mais aussi au fait, à l’acte.

Il faut faire une différence entre le leader et l’acteur. L’acteur est celui qui sait prendre des risques. L’acteur est un leader plus. Il fait bouger les choses. Le mot « acteur » défini celui qui a la capacité et la volonté de prendre des initiatives pour faire évoluer l’organisation auquel il appartient et d’agir pour l’adapter aux évolutions acquises de l’environnement dans lequel il se développe. Etre un acteur, c’est être un dérangeur.

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WRITING FOR MY DARLING

My heart is singing her name

My blood is painting her face

My eyes cannot see but her face

My life is smiling as a beautiful dream

Love has taken my body into control

Love has taken my mind into jail

I want to shout and write everywhere, I feel

True love. I know, I love her for real

She has become my story

She delivered me from darkness and sadness

Her eyes, her body, her smile make me feel paradise

My shy, my sun, my moonlight, my destiny

‘Tis always a beautiful day to see you

I am in true love and that’s with you

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Les étudiants : instruments ou militants politiques?

Les étudiants : instruments ou militants politiques?

Dans la Grèce antique, les érudits faisaient partis des hommes de la cours. Dans l’empire romain, c’était pareil. En Egypte, les bâtisseurs de pyramides, autrement dit les architectes des pharaons étaient ceux qui avaient un savoir, ceux qui détenaient la connaissance. En d’autres termes, dans l’antiquité, les personnes qui détenaient la puissance des sciences, en l’occurrence le savoir, ce que j’appelle « Elite de l’antiquité » étaient ceux sur qui les rois, pharaons ou empereurs comptaient pour bien gérer les affaires de la cité. Ce qui nous amène à dire que dans ce l’on a qualifié d’être « l’art de gérer les affaires de la cité », pour dire la politique, la connaissance, le savoir détenus par une Elite, y avaient une place de choix. En somme, la politique ne pouvait pas aller sans cette Elite pétrie d’innovations et fertile de solutions.

Si on décide d’acclimater cette notion « d’Elite de l’antiquité », vous conviendrez avec moi que cette Elite c’est nous les étudiants. Ceux qui le nom est défini par LE PETIT LAROUSSE comme une « personne qui suit des études supérieurs ». En effet, après des années de dures labeurs, nous avons dépendus notre Baccalauréat et avons réussis à noyauter dans le monde des études supérieurs, autrement dit le « temple du savoir » ou nous suivons une formation dans diverses domaines relatives à l’économie, aux mathématiques, aux droits, aux langues et civilisations, à l’agro alimentaire, à la sociologie, pour ne citer que ceux la.

On en déduit ainsi que l’étudiant possède éventuellement les acquis pour ne pas être un pion dans le domaine politique mais plutôt un acteur dans ce vaste terrain qui fait appelle à des compétences de niveau universitaires de nos jours. Le mot « acteur » défini celui qui a la capacité et la volonté de prendre des initiatives pour faire évoluer l’organisation auquel il appartient et d’agir pour l’adapter aux évolutions acquises de l’environnement dans lequel il se développe.

Pour nuancer mon propos, je dirais que l’étudiant, au delà d’avoir le droit de militer pour un parti politique, a le devoir voir l’obligation de mettre sa connaissance au servir de son pays en vue de combattre l’injustice, de mettre sa pierre à l’édifice du développement, et de faire parti de l’instance dirigeante de son pays dans le but de mettre en œuvre ce qu’il a appris. Et, « la meilleure façon d’agir c’est de faire parti de ceux qui décident ou de ceux qui s’impliquent dans la manière de gérer les affaires de la cité, dit-on souvent. Camarades étudiants, je suis plus que convaincu que l’étudiant est digne, il a de la valeur et se respecte pour ne pas être une marionnette politique.

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